
En octobre 2001, j'ai été contacté par Monsieur Christian ROCCHI, responsable du comité d’Allauch de l’association « Enfants du monde ». Il était à la recherche de personnes capables de remettre en état des micro-ordinateurs réformés, cédés à l’association par des entreprises régionales et destinés à équiper un collège albanais. Avec Emmanuel De RAYSSAC, élève de deuxième année de BTS, nous avons fait l’inventaire de ce qui était récupérable et nous avons pu ainsi remettre en état de service sept ordinateurs (deux PC, cinq Macintosh) et une imprimante.
Emmanuel a ensuite participé comme technicien à la mission (du 13 au 22 novembre 2001) qui a permis d’installer ce matériel dans le collège BILISHT de la ville de KORCE.
Début 2002 nous avons à nouveau préparé des micro-ordinateurs. Une autre mission d'Enfants du monde a permis leur installation dans une école roumaine.
Actuellement nous poursuivons ce type d'action dont l'intérêt est évident avec les élèves de MAVELEC.
Aussi je signale aux lecteurs que nous sommes preneur de tout matériel informatique mis au rebus par les entreprises, les collectivités ou les particuliers, nous en ferons bon usage.
Nous remercions le Conseil Général qui nous a donné en octobre 2003 9 PC équipés de PII 450MHz.
Dans le cadre de leur Projet Pluridisciplinaire à Caractère Professionnel (PPCP), les élèves de première année procède depuis l'année dernière à la remise en service de micro-ordinateurs



Avec le concours de l’école, il m’a été proposé de restaurer de vieux ordinateurs, dans le but de les transporter pour aller les monter en Albanie, avec l’Association Enfants du monde.
Je suis parti en compagnie de Jean BOUVILLE et Marcel CASAREGOLA, pour assurer le transport de divers ingrédients, dont les ordinateurs à installer dans une école, et des vêtements destinés à un pensionnat de jeune filles orphelines, ainsi qu’à trois familles parrainées par Enfants du monde.
Nous voici à la frontière Albano-Grèque, devant le camion.
A ma droite Jean BOUVILLE et à ma gauche Marcel CASAREGOLA .
Nous avons quitté Marseille le mardi 13 novembre 2001, vers 21 heures, en camionnette Renault master. Nous avons roulé de nuit jusqu’ à Ancône en Italie, où nous sommes arrivés vers 9 heures le lendemain matin. De là, nous avons pris le bateau, le soir, jusqu’à Igoumenista, en Grèce, ou nous sommes arrivés le lendemain matin. Une fois débarqués, nous avons traversé la GRECE jusqu’au abord de la frontière, où nous avons passé la nuit, pour nous rendre à la frontière Albanaise.
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La route en Albanie
Carte récupérée sur le site: http://albanie.free.fr/ |
Nous sommes donc finalement arrivés en Albanie vendredi 16 novembre 2001 vers 16 heures, et après quelques difficiles et longues formalités douanières, car la diplomatie est obligatoire avec les représentants des douanes, nous sommes directement allés au collège de Beelesh pour décharger les ordinateurs que nous avons installés le lendemain, en présence d’officiels locaux qui étaient le maire et le représentant de la culture locale.
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L'église Orthodoxe de KORCE |
Le collège BILISHT |
Nous sommes retournés le lundi au collège pour expliquer aux professeurs et aux élèves le fonctionnement des ordinateurs.
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La réaction des élèves a été très touchante, car leur sourire de contentement et d’émotion était si grand et si sincère que l’on a ressentit un sentiment de fierté, tant pour avoir apporté ce matériel que pour leur donner les rudimentaires explications d’utilisation.
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Par contre, la visite de l’orphelinat, a été beaucoup plus impressionnante et difficile, car la misère y est très présente. Les jeunes filles abandonnées, sans perspective d’avenir, y mènent une vie rudimentaire sans espoir d’en sortir car après une scolarité normale et quelles que soient leurs aptitudes, personne ni aucun organisme local ne viendra les aider. Aucun système de formation ou d’animation culturelle n’existe pour essayer de leur trouver un accès à une vie décente.
D’un point de vue plus général, l’Albanie est un très beau pays, et d’une propreté irréprochable.
Chaque Albanais entretient les rues. Le pays a un potentiel touristique énorme, mais pour le moment, les Albanais ne se sont pas encore donnés les moyens de développer cette possibilité. Les frontières mêmes si elles sont plus ouvertes qu’auparavant, n’engagent pas encore à une libre circulation et aucune infrastructure d’hébergement ou de loisirs n’existent. Pourtant les paysages montagneux magnifiques permettraient des randonnées exceptionnelles, voire du trekking, et des sports de neige l’hiver.